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Abdel Hafid HADDOU

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1 Abdel Hafid HADDOU
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2 hram alik ya ghzali
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3 dirni fi balek abdel HafiD HADDOU
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4 SIDI AMAR ya el wali
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Narciso Yepes

Narciso Yepes


Narciso (ou Narcisso) Yepes, guitariste espagnol (né à Lorca le 14 novembre 1927, mort à Murcie le 3 mai 1997).

D'une famille paysanne modeste, Narciso obtint une guitare et retrouve des airs populaires dès son jeune âge. Il étudia au Conservatoire de Valence. Il fait la connaissance du chef d'orchestre Ataúlfo Argenta, avec qui il crée en 1947 le Concerto d'Aranjuez de Joaquin Rodrigo. Il entame une grande carrière et enregistre des pièces pour piano d'Isaac Albéniz, Enrique Granados ou Manuel de Falla, transcrites pour la guitare.

Il a connu une grande popularité grâce à son interprétation de la musique du film Jeux interdits. Il s'agissait dans ce film de plusieurs pièces transcrites comme celles de Robert de Visée ou de Jean-Philippe Rameau, choisies et interprétées comme celle de Napoléon Coste ou comme la fameuse romance qui a fini par porter le nom du film pour le public. Cette romance lui a souvent été attribuée dans les médias, alors qu'il s'agit en réalité d'une pièce publiée par Daniel Fortea avec la mention «anonyme» et dont la source est en fait une œuvre manuscrite de Fernando Sor à peine remaniée[1].

Il a également été un des seuls guitaristes du XXe siècle à utiliser couramment une guitare à dix cordes, avec laquelle il a enregistré de nombreuses transcriptions de musique espagnole avec la mezzo-soprano Teresa Berganza. Le compositeur français Maurice Ohana fut aussi très intéressé par cet instrument et composa de nombreuses œuvres pour celui-ci.


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# Posté le dimanche 29 juin 2008 19:10

Ennio Morricone

Ennio Morricone
Biographie [modifier]
Élève de Goffredo Petrassi et diplômé de l'Académie Santa-Cecilia de Rome, où il a obtenu les diplômes de trompette, de composition, d'instrumentation et de direction d'orchestre, Ennio Morricone débute dans la musique dite « sérieuse » dès 1954, ou expérimentale. Citons son (premier) Concerto per orchestra (1957), pièce consistante et réussie musicalement, mais qui ne lui permet pas de faire vivre sa famille. Sans abandonner cette "musique absolue", il se tourne vers une musique plus populaire en écrivant de nombreux arrangements (1000 environ !) pour la télévision et les chansons à partir de 1958. Ces travaux le font connaitre et apprécier par des artistes divers, y compris par des réalisateurs qui font appel à lui à partir de 1960. Il débute donc en musique de film - après des arrangements et des travaux de "tâcheron" pour d'autres musiciens chevronnés - officiellement à partir de 1961 avec "Il federale" de Luciano Salce.

Auteur de musiques pour Bernardo Bertolucci, Pier Paolo Pasolini, Dario Argento ou Marco Bellocchio, c'est surtout avec Sergio Leone et la partition de Pour une poignée de dollars qu'il acquiert une renommée internationale et la reconnaissance quasi-immédiate de ses pairs.

Réitérant avec succès sa collaboration avec Leone, pour des classiques comme Le Bon, la Brute et le Truand ou Il était une fois dans l'Ouest qui obtient un triomphe discographique sans précédent, ou encore avec Il était une fois la révolution, Morricone poursuit également son travail dans des domaines de plus en plus divers, touchant à tous les genres.

Il fait quelques incursions dans le domaine de la chanson en composant et dirigeant deux albums consacrés à deux grandes divas de la chanson mondiale : sa compatriote Milva avec l'album Dedicato A Milva Da Ennio Morricone en 1968 puis la française Mireille Mathieu avec l'album Mireille Mathieu chante Ennio Morricone en 1974.

En 1971, Marc Gilbert, producteur de l'émission "Italiques" à l'ORTF, lui propose d'utiliser la musique du film À l'aube du cinquième jour, pour le générique de l'émission. Illustrée par un dessin animé de Jean-Michel Folon, elle servira dès lors de référence sur le service publc.

Au cours des années 60, 70 et 80, son style fait de nervosité et de lyrisme est maintes fois imité tout en inspirant également l'univers des variétés. Le succès discographique accompagne par ailleurs souvent ses œuvres, comme la chanson Here's to You que chante Joan Baez pour Sacco et Vanzetti ou le fameux Chi Maï qui rythme Le Professionnel avec Jean-Paul Belmondo, Le clan des siciliens 1969, Novecento 1976, Days of Heaven 1978, Il Prato 1979, Il était une fois en Amérique 1984, Mission 1986 (nomination aux Oscars), The Untouchables 1987, Cinema Paradiso 1988, Hamlet 1990, Nostromo 1996, The Legend of 1900 1998, Lolita 1998, Mission to Mars 2000, 72 Metra 2004. Les dernières années il compose notamment pour la télévision italienne (Padre Pio 2001, Cefalonia 2005).

Musicien infatigable et inclassable, son style éclectique allie mysticisme, force et lyrisme. Récompensé plusieurs fois : BAFTA 1986, plusieurs Nastro D'argento, cinq nominations aux Oscars (mais curieusement, le seul qu'il gagna fut un oscar d'honneur en 2007), et "Medaglia di prima Classe di Benemerito dell'Arte e della Cultura" en 2000 par le président italien.

À partir de 2001, le Maestro ralentit son travail pour le grand écran, souhaitant aller à la rencontre du public, à travers une tournée musicale (Verone, Paris -21 octobre 2002-, Londres au Royal Albert Hall en 2003, Tokyo, Moscou...), il se produit à la tête de l'Orchestre Symphonique de Rome, jouant à cette occasion quelques unes de ses pages les plus belles, comme Mission ou Cinema Paradiso.
En 2004, il enregistre un disque avec le violoncelliste Yo Yo Ma contenant ses thèmes à succès.

Il fut longtemps membre du groupe d'improvisation "Nuova Consonanza" jouant de la trompette, il a aussi composé un nombre important de pièces de musique de chambre au style avant-gardiste, concerto pour orchestre 1957, concerto pour flûte et violoncelle 1983, cantate pour l'Europe 1988, Voci del Silenzio 2002 (œuvre chorale dirigée notamment par Riccardo Mutti au festival de Ravenne).

Durant la 79e cérémonie des Oscars en 2007, il est récompensé par un Oscar pour l'ensemble de sa carrière. Son fils Andrea Morricone est aussi compositeur.

Il a dédié un de ses oratorios à Jean-Paul II[1].


Filmographie sélective [modifier]
Ennio Morricone a composé la musique de plus de 500 films et programmes TV, dont :

1964
Pour une poignée de dollars de Sergio Leone
1965
Les Poings dans les poches de Marco Bellocchio
Et pour quelques dollars de plus de Sergio Leone
1966
Les Sorcières (Le Streghe) de Pier Paolo Pasolini et Vittorio De Sica
Le Bon, la Brute et le Truand de Sergio Leone
La Bataille d'Alger de Gillo Pontecorvo
Des oiseaux, petits et gros (Uccellacci e uccellini) de Pier Paolo Pasolini
1967
Arabella de Mauro Bolognini
La Ragazza e il generale de Pasquale Festa Campanile
La Chine est proche de Marco Bellocchio
Le Carnaval des truands (Ad ogni costo) de Giuliano Montaldo
1968
La Bataille de San Sebastian (The guns for San Sebastian) de Henri Verneuil
Le Mercenaire de Sergio Corbucci
Le Grand Silence de Sergio Corbucci
Partner de Bernardo Bertolucci
Théorème de Pier Paolo Pasolini
Il était une fois dans l'Ouest de Sergio Leone
Les Intouchables (Gli Intoccabili) de Giuliano Montaldo
1969
Fräulein Doktor de Marcello Aliprandi et Alberto Lattuada
Metti una sera a cena de Giuseppe Patroni Griffi
Rome comme Chicago d'Alberto De Martino
Un Coin tranquille à la campagne d'Elio Petri
Le Clan des Siciliens de Henri Verneuil
Les Cannibales de Liliana Cavani
Queimada de Gillo Pontecorvo
1970
La Cité de la violence de Sergio Sollima
Seule contre la mafia de Damiano Damiani
Compañeros (Vamos a matar compañeros) de Sergio Corbucci
Sierra Torride de Don Siegel
L'Oiseau au plumage de cristal de Dario Argento
Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon (Indagine su un citadino al di sopra di ogni sospetto) de Elio Petri
1971
Dommage qu'elle soit une putain de Giuseppe Patroni Griffi
Le Casse de Henri Verneuil
La Tente rouge de Mikhail Kalatozishvili
Je suis vivant ! d'Aldo Lado
La Tarentule au ventre noir de Paolo Cavara
Le Chat à neuf queues de Dario Argento
Quatre mouches de velours gris de Dario Argento
Il était une fois la révolution de Sergio Leone
1972
Un Homme à respecter de Michele Lupo
Le Serpent de Henri Verneuil
Barbe-bleue d'Edward Dmytryk et Luciano Sacripanti
Les Contes de Canterbury de Pier Paolo Pasolini
L'Attentat d'Yves Boisset
1973
Giordano Bruno de Giuliano Montaldo
Mon nom est Personne de Tonino Valerii et Sergio Leone
1974
La grande Bourgeoise de Mauro Bolognini
Allonsanfan de Paolo Taviani et Vittorio Taviani
The last days of Mussolini de Carlo Lizzani
Le Secret de Robert Enrico
Le Trio infernal de Francis Girod
Peur sur la ville de Henri Verneuil
Les mille et une nuits de Pier Paolo Pasolini
1975
La Faille de Peter Fleischmann
Un génie, deux associés, une cloche de Damiano Damiani et Sergio Leone
1900 de Bernardo Bertolucci
Salò ou les 120 journées de Sodome de Pier Paolo Pasolini
1976
Der Richter und sein Henker de Maximilian Schell
René la Canne de Francis Girod
Le Désert des Tartares de Valerio Zurlini
Orca de Michael Anderson
1977
L'Arriviste de Samy Pavel
Holocauste 2000 d'Alberto De Martino
L'Exorciste 2 : l'hérétique de John Boorman
1978
La Fille d'Alberto Lattuada
La Cage aux folles d'Édouard Molinaro
Days of Heaven (Les moissons du ciel) de Terrence Malick
1979
Le Buone notizie d'Elio Petri
Opération Ogre de Gillo Pontecorvo
I comme Icare de Henri Verneuil
La Luna de Bernardo Bertolucci
1980
La Banquière de Francis Girod
La Cage aux folles II d'Édouard Molinaro
L'Île sanglante de Michael Ritchie
1981
Le Professionnel de Georges Lautner
La Désobeissance d'Aldo Lado
Espion, lève-toi d'Yves Boisset
1982
Dressé pour tuer de Samuel Fuller
Marco Polo de Giuliano Montaldo
The Thing de John Carpenter
1983
Le Pourpre et le Noir de Jerry London
Le Marginal de Jacques Deray
Les Voleurs de la nuit de Samuel Fuller
La Clé de Tinto Brass
À couteau tiré de Roberto Faenza
Le Ruffian de José Giovanni
1984
Il était une fois en Amérique de Sergio Leone
1985
Kalidor : la légende du talisman de Richard Fleischer
Mission (The Mission) de Roland Joffé
1986
La Vénitienne de Mauro Bolognini
1987
Les Lunettes d'or de Giuliano Montaldo
Les Incorruptibles de Brian De Palma
1988
Cinéma Paradiso de Giuseppe Tornatore
Frantic de Roman Polanski
1989
Les Maîtres de l'ombre de Roland Joffé
Oublier Palerme de Francesco Rosi
Attache-moi ! (Atame) de Pedro Almodovar
Outrages (Casualties of war) de Brian De Palma
1990
The Big man de David Leland
Money de Steven Hilliard Stern
Les Anges de la nuit de Phil Joanou
Hamlet de Franco Zeffirelli
1991
Mio caro dottor Gräsler de Roberto Faenza
Le Dimanche de préférence de Francesco Barilli et Giuseppe Bertolucci
Bugsy de Barry Levinson
1992
La Cité de la joie de Roland Joffé
1993
Dans la ligne de mire de Wolfgang Petersen
1994
Wolf de Mike Nichols
Une pure formalité de Giuseppe Tornatore
Harcèlement de Barry Levinson
La Nuit et le moment d'Anna Maria Tato
1995
Marchand de rêves de Giuseppe Tornatore
1996
La Lupa de Gabriele Lavia
Pereira de Roberto Faenza
Le Syndrome de Stendhal de Dario Argento
Le Jour du chien de Ricky Tognazzi
1997
Lolita d'Adrian Lyne
U-Turn d'Oliver Stone
1998
Le Fantôme de l'Opéra (Il Fantasma dell'opera) de Dario Argento
La Légende du pianiste sur l'océan de Giuseppe Tornatore
1999
Vatel de Roland Joffé
Mission to Mars de Brian De Palma
2000
Malena de Giuseppe Tornatore
2001
Ripley's Game de Liliana Cavani
2004
Kill Bill (volume 2) de Quentin Tarantino
en fait, il s'agit du titre l'Arena présente dans la BO du film "Le Mercenaire" de Corbucci
2005
Play the Game de Stéphane Barbato

# Posté le dimanche 29 juin 2008 19:21

MP3 : Abdel H afid HADDOU - 16-03-08 / hram alik ya ghzali (2008)

Abdel H afid  HADDOU - 16-03-08 / hram alik ya ghzali (2008)

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  • Titre : hram alik ya ghzali
  • Album : Abdel H afid HADDOU - 16-03-08
  • Année : 2008
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# Posté le dimanche 29 juin 2008 19:51

Modifié le samedi 01 août 2009 10:41

L'Algérie, s'apprête à fêter , malgré tout, le Festival Mondial de la Jeunesse...

L'Algérie, s'apprête à fêter , malgré tout, le Festival Mondial de la Jeunesse...


Nous avons souhaité rencontrer Safy Boutella, qui prépare depuis plus de huit mois, non sans mal, une immense fresque, pour l'inauguration de ce festival, au stade du 5 juillet, afin de savoir quelle été sa position par rapport au contexte dans lequel se déroule ce "La Source"


"400 artistes dont 200 « hommes bleus » Touaregs, 50 danseurs contemporains et de nombreux musiciens traditionnels évolueront, le 8 août, sur l'immense plateau du stade du 5 juillet, donnant vie à « La Source ». Dans une mise en scène élaborée, une virtuosité orchestrale et une harmonie chorégraphique autour du thème de l'eau, enjeu majeur du siècle à venir, deux tribus s'affrontent, l'une paisible, détentrice de savoir et de sagesse, l'autre belliqueuse et aveugle"

Photo : Charlotte Schlosboe


PDZ : Que penses-tu des derniers événements en Algérie et de la tenue du festival dans ce contexte particulièrement douloureux ?

S.B. : Le constat que l'on peut faire aujourd'hui de l'Algérie, qui met certains en colère et qui plonge d'autres dans le silence parce que peut-être il n'y a pas de réponses, est que beaucoup de personnes n'ont pas fait leur boulot au moment où il fallait le faire pour faire de l'Algérie le pays que l'on aimerait tous voir, et moi j'ai le sentiment dans tout cela que je prépare quelque chose qui représente un travail que j'ai envie d'accomplir jusqu'au bout.
Quand j'entends dire par exemple que cela peut paraître indécent d'aller faire semblant de faire l'Algérie « heureuse », l'Algérie qui va bien, faire une vitrine qui plaise à tout le monde, moi j'ai envie de montrer que l'Algérie existe aussi comme ça, c'est à dire qu'en Algérie il aussi des talents !!
Mon plateau est intégralement algérien, il y a des jeunes danseurs qui auront l'occasion de s'exprimer...
Je viens du peuple et je suis toujours du côté du peuple et j'ai le sentiment très fort que je me trouve plus du côté des personnes qui vont contribuer à construire qu'à ceux qui vont s'acharner à détruire. On a tellement chez nous et si peu en même temps que le petit mur qui a été construit il faut y rajouter des pierres plutôt que le démolir. On peut nous tous rajouter des pierres à cette histoire d'Algérie. « La Source » est une vitrine d'une Algérie possible et qui existe déjà. Tous ceux qui travaillent sur ce spectacle, entre 1000 et 1600 personnes, sont tous heureux de le faire et je pense que tous les Algériens ont envie de montrer qu'ils peuvent construire aussi cette Algérie qui se monte aussi avec des démonstrations culturelles et tous les talents possibles.

PDZ : Et de la colère qui s'exprime chez les jeunes algériens ?

S.B. : Je crois très sincèrement qu'il est difficile de jeter la pierre sur un jeune. Un jeune est jeune ; Un jeune qui n'a pas de perspectives eh bien que va-t-il faire ?
Un jeune ça veut vivre sa jeunesse, il a de l'énergie, il ne va pas se mettre à bouger comme un vieux...
J'ai l'impression que comme lorsqu'un individu se met à 18 ans à se droguer, de la même façon, ces jeunes peuvent se mutiler en se droguant d'un côté et en brûlant aussi des voitures de l'autre sans savoir si c'est peut être la voiture de son oncle...
En faisant ça j'ai l'impression qu'ils s'auto mutilent, et c'est ça le grand danger chez nous, c'est ça le pire j'ai l'impression et c'est ça qui est touchant, troublant, vexant, humiliant pour nous tous, c'est de voir que les gens en arrivent à faire ça, c'est un suicide nom de dieu !!
Cette sensation que les jeunes se suicident parce qu'ils n'ont plus de credo, ça me touche énormément, j'ai l'impression vraiment qu'il faut plutôt calmer le jeu comme dans une famille quand un des enfants fait le con il faut que ça bouge, il faut se réveiller, il faut parler, c'est clair que je ne donnerai pas mon avis sur pourquoi il peut y avoir eu du mutisme mais j'ai le sentiment quand même qu'il faut qu'on se parle, qu'il faut qu'on se regarde parce que soit on est concernés on aime tous cette famille soit on ne l'aime pas et il vaut mieux le dire.
Moi je conseillerai, sans prétention, aux jeunes de se calmer et aux parents de dialoguer comme il faut toujours faire.

PDZ : Je reprends le texte de présentation de ton spectacle : « deux tribus se déchirent pour un trésor, dans un combat pour la survie et la dignité, l'eau source du conflit, les guidera vers la lumière » je trouve qu'il y a des similitudes avec la situation actuelle...

S.B. : Les constats du quotidien font qu'en effet, oui.
On va quand même pas s'amuser à dire, maintenant, que c'est les Arabes et les Kabyles, on ne va pas s'amuser à dire que c'est les forts et les faibles, mais deux tribus se déchirent comme les hommes se déchireront toujours et jusqu'à la fin des temps. L'eau source du conflit, les guidera vers la lumière, oui parce que les hommes se sont toujours battus pour se prendre leurs biens, la survie et la dignité ça ressemble pour moi à une problématique chez nous tellement flagrante : La dignité, très sincèrement cela va rester pour moi un des endroits les plus importants et urgents à régler chez nous, et je ne pense pas que se soit seulement du côté du pouvoir qui s'agit de taper parce que la dignité chez nous ou le regain de dignité je crois qu'il est général.
Chacun doit se remettre en question pour avoir un comportement d'hommes dans son pays au lieu de toujours jeter la pierre sur l'autre.
Je crois que chacun devrai se mettre à faire son boulot, arrêter de traîner la savate, je ne méprise personne en disant ça, j'ai l'impression qu'il faut se réveiller un peu plus c'est tout.
Investir un peu plus dans l'énergie, et si on a envie de devenir une véritable nation, il faut s'y mettre tous ! Se lever le matin tôt, s'habiller proprement, respecter son voisin, etc.
Pourquoi chez nous dans les maisons c'est toujours très propre et dès que l'on ouvre la porte dehors c'est le bordel, comment ça se fait ?
Pourquoi c'est sale ? Pourquoi on se fout royalement de ce qui se passe en face, à côté, etc. ? Sur les trajets sur lesquels nos enfants passent d'une maison à une autre et entre les deux c'est la merde, ça me questionne !
La dignité c'est aussi ça. C'est savoir que l'on vie ensemble... ou alors allons vivre chacun sur une planète !

PDZ : Nous sommes à un mois du festival mondial de la jeunesse, connaissant le chaos administratif de notre pays, quels sont les problèmes que tu rencontres actuellement ?

S.B. : Mon intervention dans cette histoire et révélatrice ou est supposée être révélatrice de nos capacités autant que de nos lacunes. Lorsque je voie que l'on veut montrer à travers cette soirée que l'Algérie est capable et qu'au même moment je rencontre des problèmes importants de préparation, de montage, quand je voie qu'à bientôt un mois la majorité du financement est toujours bloqué, je me pose des questions et j'ai le sentiment, avec une profonde tristesse, que lorsqu'on me dit « on va donner une bonne image de chez nous » je sens qu'il n'y a que moi qui veux le faire, qui ai envie de donner. Cette envie de montrer cette Algérie bonne elle vient du cœur, véritablement, c'est ça la différence !!

PDZ : Comment s'est passé la préparation du spectacle ?

S.B. : Il y a énormément de gens impliqués dans ce projet, il y a énormément de savoir-faire autant du Nord ou du Sud : Des Touaregs de Djanet, des danseurs de Hip Hop d'Alger, de Annaba et d'Oran, il y aussi la technique qui vient d'Europe car malheureusement nous n'avons pas la technique requise pour faire ce genre de spectacle, beaucoup d'entreprise qui vont travailler avec nous, des décors. Ca se prépare aussi dans une certaine douleur parce que nous n'avons pas l'habitude d'organiser ce genre d'événement complexe et difficile.

PDZ : D'ou te viens l'idée de "La source" ?

S.B. : C'est la source des problèmes que j'ai en ce moment :)
J'avais déjà fait deux gros spectacles avec les Touaregs, le premier en 1984 qui s'appelait « Action musicale pour une pensée majeure » était un mélange de musique Touaregs avec un orchestre symphonique, le deuxième, organisé à Riad El Feth, avec un corps de ballet contemporain qui s'appelait « Rêve bleu », mais il restait quelque chose en travers de la gorge, j'avais envie pour peut-être en finir et aller plus loin avec les Touaregs, de les mélanger lorsqu'ils font de la transe de la terre avec de la transe urbaine. Il m'est venu l'idée de mettre de l'eau au milieu. L'eau c'est la vie, c'est les valeurs. Donc voilà comment c'est parti et puis ça a évolué au fur et à mesure. C'est un petit peu un western : il y a les gentils d'un coté et les méchants de l'autre.

PDZ : Un mot sur les artistes qui participent à cette aventure ?

S.B. : Les Touaregs viennent de Djanet, ce n'est vraiment pas de la ségrégation car j'ai déjà travaillé avec des Touaregs de Tamanrasset aussi, mais les Touaregs de Djanet sont ceux dont la musique est celle qui me stimule le plus et j'ai un rapport personnel avec eux donc ça me plaisais bien de travailler avec eux .
Quant aux jeunes, j'en ai rencontré quelques uns à Alger, les danseurs de Hip Hop et les Breakdansers. Ils ont une patate incroyable, du talent et ils sont déjà mobilisés.
Amine Sebbaha va s'occuper de chorégraphie de la partie Touaregs et Karim Chaker des chorégraphies, des danseurs de Hip hop et des danseurs contemporains.




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# Posté le dimanche 29 juin 2008 21:59

Houari BENCHENNET / arsam wahran (1999)

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# Posté le mardi 01 juillet 2008 10:25

la Diva égyptienne Oum Kalthoum

la Diva égyptienne Oum Kalthoum
Le 3 février 1975, la Diva égyptienne Oum Kalthoum nous a quittés. Elle meurut au Caire. Mais durant plus de cinquante ans, la chanteuse égyptienne a été l'objet d'un culte sans précédent dans le monde arabe. Par les extraordinaires qualités de sa voix et par le prodigieux effet de son chant sur la sensibilité arabe, elle prend place au tout premier rang des phénomènes de l'art vocal. Sa biographie nous apprend que la diva du Nil a eu un destin peu commun...
Très jeune, la petite fille montre des talents de chanteuse exceptionnels, au point qu'à 10 ans son père la fait entrer - déguisée en garçon - dans la petite troupe de cheikhs qu'il dirige. À 16 ans, elle est remarquée par un chanteur alors très célèbre, Cheikh Abou El Ala Mohamed, et par un joueur de luth, Zakaria Ahmed, tous deux l'invitant à les accompagner au Caire. Elle attendra d'avoir atteint l'âge de 16 ans pour répondre à l'invitation, et pour produire - toujours habillée en garçon - dans de petits théâtres, fuyant soigneusement toute mondanité ou vie de bohème.

Très vite, deux rencontres déterminent sa vie. Celle de Ahmed Rami tout d'abord, un poète qui lui écrira 137 chansons et l'initiera à la littérature française, qu'il a étudiée à la Sorbonne. Mohamed El Qasabji, ensuite - virtuose du luth, lui trouve le Palais du théâtre arabe, l'occasion pour Oum Kalthoum de premiers grands succès (L'amoureux est trahi par ses yeux). En 1932, sa notoriété est telle qu'elle entame sa première tournée orientale : Damas, Bagdad, Beyrouth, Tripoli, etc. Cette célébrité lui permet également, en 1948, de rencontrer Gamal Abdel Nasser, qui ne cache rien de son admiration et qui officialise en quelque sorte l'amour de l'Égypte pour la chanteuse, amour réciproque puisque Oum Kalthoum donnera de nombreuses preuves de son patriotisme.

Parallèlement à sa carrière de chanteuse, elle s'essaie au cinéma (Weddad, 1936 ; Le chant de l'espoir, 1937 ; Dananir, 1940 ; Aïda, 1942 ; Sallama, 1945 et Fatma, 1947) mais délaisse assez vite le septième art, le face-à-face émotif avec le public lui faisant cruellement défaut.

En 1953, elle épouse un homme qu'elle respecte et admire, son médecin depuis de nombreuses années, Hassen El Hafnaoui, en prenant soin d'inclure tout de même la clause du pouvoir à la dame qui lui permettrait de prendre elle-même la décision du divorce le cas échéant.

Multipliant les concerts internationaux, elle vient en France à l'Olympia (Paris) en Novembre 1967 ; et le président Charles de Gaulle lui envoie un télégramme de félicitations, mais celle que l'on surnomme El Sett (la dame) commence à souffrir de graves crises néphritique.On raconte que Maria Callas aurait dit que Oum kalsoum, avait une voix incomparable - 14000 vibrations / seconde.

En 1972, elle donne son dernier concert au Palais du Nil et les examens qu'elle pratiqua à Londres montrent qu'elle est inopérable. Aux États-Unis d'Amérique, où son mari la conduit, elle bénéficie un temps des avancées pharmaceutiques mais en 1975, rentrée au pays, une crise très importante la contraint à l'hospitalisation. La population de son petit village natal du delta psalmodie toute la journée le Coran. Oum Kalthoum s'éteint à l'hôpital le 3 février 1975 à l'aube. Ses funérailles furent grandioses: plus de 5 millions de personnes l'ont accompagnée vers sa dernière demeure, auprès de ses parents et de son frère, au Caire.



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# Posté le mardi 01 juillet 2008 10:34

Fairuz (فيروز),

Fairuz (فيروز),
Fairuz (فيروز), née le 21 novembre 1935 à Jabal El Arz sous le nom de Nouhad Haddad (نهاد حداد), est une chanteuse libanaise. Son nom de scène, Fairuz (également orthographié Fairouz ou Fayrouz), signifie turquoise en arabe.

Sa famille s'installe avec elle à Beyrouth en 1935 dans le quartier de Zqaq El Blat où elle grandit. Avec les frères Rahbani, Assi et Mansour (Assi deviendra son mari), elle crée un nouveau style de musique libanaise initialement très influencé par la musique latino-américaine.

Son premier concert public a lieu en 1957. Elle devient très vite célèbre dans tout le monde arabe mais se fait rare pendant la guerre civile libanaise afin d'éviter d'être utilisée par un camp ou par un autre. Cette retenue lui vaut l'affection et l'intérêt du public de toutes confessions.

Depuis la fin de la guerre civile, elle travaille avec son fils Ziad Rahbani. Sa musique est de plus en plus influencée par les rythmes de jazz
Œuvre musicale [modifier]
Une partie importante des textes et de la musique de ses œuvres musicales est composée par les frères Rahbani qui sont également ses producteurs.

Ayyam al Hassad (Le jour de la récolte, 1957)
Al 'Urs fil qarya (Noces villageoises, 1959)
Al Ba'albakiya (La jeune fille de Balbek, 1961)
Jisr el Amar (Le pont sur la lune, 1962)
Awdet el 'Askar (Le retour des soldats, 1962)
Al Layl wal Qandil (La nuit et la lanterne, 1963)
Ayyam Fakhreddine (Les jours de Fakhreddine, 1966)
Hala wal Malik (Hala et le roi, 1967)
Ach Chakhs (La personne, 1968-1969)
Jibal Al Sawwan (Les montagnes de Sawwan, 1969)
Ya'ich Ya'ich (Viva-viva, 1970)
Sah Ennawm (Garde les yeux ouverts, 1970-1971)
Nass man Warak (Les personnages de papier, 1971-1972)
Natourit al Mafatih (La gardienne des clés, 1972)
Al Mahatta (La gare, 1973)
Qasidit Houb (Un poème d'amour, 1973)
Loulou (Loulou, 1974)
Mais el Rim, 1975
Petra, 1977-1978


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# Posté le mardi 01 juillet 2008 10:50

رباعيات الخيام


الشاعر / أحمد رامي ( ترجمة عن النص الفارسي لعمر الخيام )

الحان الموسيقار / رياض السنباطي
سمعتُ صوتاً هاتفاً في السحر
نادى من الغيب غفاة البشر
هبوا املأوا كأس المنى
قبل أن تملأ كأسَ العمر كفُ الَقَدر

لا تشغل البال بماضي الزمان
ولا بآتي العيش قبل الأوان
واغنم من الحاضر لذاته
فليس في طبع الليالي الأمان

غَدٌ بِظَهْرِ الغيب واليومُ لي
وكمْ يَخيبُ الظَنُ في المُقْبِلِ
ولَسْتُ بالغافل حتى أرى
جَمال دُنيايَ ولا أجتلي

القلبُ قد أضْناه عِشْق الجَمال
والصَدرُ قد ضاقَ بما لا يُقال
يا ربِ هل يُرْضيكَ هذا الظَمأ
والماءُ يَنْسابُ أمامي الزُلال

أولى بهذا القلبِ أن يَخْفِقا
وفي ضِرامِ الحُبِّ أنْ يُحرَقا
ما أضْيَعَ اليومَ الذي مَرَّ بي
من غير أن أهْوى وأن أعْشَقا

أفِقْ خَفيفَ الظِلِ هذا السَحَر
نادى دَعِ النومَ وناغِ الوَتَر
فما أطالَ النومُ عُمرأ
ولا قَصَرَ في الأعمارَ طولُ السَهَر

فكم تَوالى الليل بعد النهار
وطال بالأنجم هذا المدار
فامْشِ الهُوَيْنا إنَّ هذا الثَرى
من أعْيُنٍ ساحِرَةِ الاِحْوِرار

لا توحِشِ النَفْسَ بخوف الظُنون
واغْنَمْ من الحاضر أمْنَ اليقين
فقد تَساوى في الثَرى راحلٌ غداً
وماضٍ من أُلوفِ السِنين

أطفئ لَظى القلبِ بشَهْدِ الرِضاب
فإنما الأيام مِثل السَحاب
وعَيْشُنا طَيفُ خيالٍ فَنَلْ
حَظَكَ منه قبل فَوتِ الشباب

لبست ثوب العيش لم اُسْتَشَرْ
وحِرتُ فيه بين شتى الفِكر
وسوف انضو الثوب عني ولم
أُدْرِكْ لماذا جِئْتُ أين المفر

يا من يِحارُ الفَهمُ في قُدرَتِك
وتطلبُ النفسُ حِمى طاعتك
أسْكَرَني الإثم ولكنني
صَحَوْتُ بالآمال في رَحمَتِك

إن لم أَكُنْ أَخلصتُ في طاعتِك
فإنني أطمَعُ في رَحْمَتِك
وإنما يَشْفعُ لي أنني
قد عِشْتُ لا أُشرِكُ في وَحْدَتِك

تُخفي عن الناس سنا طَلعتِك
وكل ما في الكونِ من صَنْعَتِك
فأنت مَجْلاهُ وأنت الذي
ترى بَديعَ الصُنْعِ في آيَتِك

إن تُفْصَلُ القَطرةُ من بَحْرِها
ففي مَداهُ مُنْتَهى أَمرِها
تَقارَبَتْ يا رَبُ ما بيننا
مَسافةُ البُعْدِ على قَدرِها

يا عالمَ الأسرار عِلمَ اليَقين
وكاشِفَ الضُرِّ عن البائسين
يا قابل الأعذار عُدْنا إلى
ظِلِّكَ فاقْبَلْ تَوبَةَ التائبين






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# Posté le mardi 01 juillet 2008 21:50