Popup

benameartstyle
Abdel Hafid HADDOU

Numéro de la piste Titre Classement Nombre d'écoutes Télécharger Ajouter à mon blog Actions
1 Abdel Hafid HADDOU
182 lectures
2 hram alik ya ghzali
50 lectures
3 dirni fi balek abdel HafiD HADDOU
38 lectures
4 SIDI AMAR ya el wali
31 lectures

Tu n'as pas la bonne version de Flash pour utiliser le player Skyrock Music.
Clique ici pour installer Flash.

alto

alto
Joueur, joueuse d'alto : altiste.

L'alto ressemble comme deux gouttes d'eau au violon. Il est plus grand sans que sa taille soit clairement définie. Elle peut varier de 10 centimètres. En fait, la forme de l'alto n'est pas la forme idéale qu'il devrait avoir. Pour sa tonalité, il devrait être plus gros, plus grand. Mais il doit garder une taille jouable ; peu épais pour pouvoir se loger sur l'épaule de l'altiste, ne pas avoir un manche trop grand... Bref, l'alto est un compromis. Seul son timbre est clairement reconnaissable, très chaud dans les graves.
Il est accordé une quinte plus bas que le violon. (DO-SOL-RE-LA).

Après un vif engouement, il est tombé en désuétude dans les années 1700 et a longtemps été le parent pauvre des orchestres. Ce n'est que plus tard que des compositeurs lui ont redonner un rôle important. Quelques oeuvres pour alto ont été écrite par des compositeurs romantiques. Carl Ditters von Dittersdorf
a écrit une symphonie concertante pour alto et un concerto pour alto.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 29 juin 2008 06:19

Modifié le dimanche 29 juin 2008 06:31

violoncelle

violoncelle
Joueur, joueuse de violoncelle : violoncelliste
En anglais : cello

Petit historique
Les premiers violoncelles sont apparus au milieu du XVI éme siècle. Ce n'est pas une évolution d'un instrument existant. Il est directement venu concurrencer l'instrument roi de l'époque : la viole. En France, notamment, le rejet a été très fort de la part des musiciens qui lutèrent contre la venue du nouveau. Sa sonorité était plus puissante et tranchait par rapport au son élégant des violes.
Que c'est-il passé pour que le violoncelle fasse tombé la viole dans l'oubli ? Regardons vers l'Allemagne. L'accueil de ce nouvel instrument à été moins froid. Et J.S. Bach à écrit les très célèbres suites pour violoncelle seul (écoutez-en un extrait dans le bandeau de gauche). Parallèlement, le violoncelle est contenu dans des rôles d'accompagnement, de basse continue. Vivaldi va lui aussi écrire des pièces pour violoncelle, des concerti.
C'est avec l'apparition des orchestres symphoniques modernes que le violoncelle c'est définitivement installé.



# Posté le dimanche 29 juin 2008 06:36

contrebasse

contrebasse
Joueur, joueuse de contrebasse : contrebassiste

Historique
La contrebasse est le plus grand (elle mesure entre 1,60 m et 2 m) et le plus grave des instruments de la famille des cordes frottées. La contrebasse est apparue plus tardivement que les autres instruments de la famille (violon, alto, violoncelle). Il a pourtant garder une originalité de leurs ancêtres : l'accord en quarte des violes (MI - LA - RE - SOL voir intervalle). Autre originalité, on lui adjoint parfois une cinquième corde (un DO 0) sonnant une octave plus bas que la note la plus grave du violoncelle. La tessiture de la contrebasse atteint alors 4 octaves, du DO 0 au DO 4 (voir note).

Les partitions d'orchestre pour contrebasse se contente souvent de doubler les violoncelles à l'octave inférieure. Mais la grande richesse de son jeu a incité les compositeurs à lui consacrer de plus en plus des pièces à part entière.

Avec la trompette et le saxophone, la contrebasse est l'instrument de prédilection des jazzmen. Ils ont explorés différents modes de jeux.
Avec l'archet ou sans l'archet, leur imagination a été fertile. Avec, on peut jouer "normalement", comme on l'apprend dans les conservatoires (une vie y suffirait-il ?), on peut également "écraser" l'archet sur la corde pour obtenir un grincement. Voulez-vous jouer l'archer à l'envers, côté bois ? on dit col legno battuto en frappant, col legno tratto en frottant... Et sans l'archet, il y a le pizzicato où l'on pince la corde avec le doigt et encore le pizz bartok où la corde est pincée très fort et la corde vient frapper le manche...Et d'autre encore !!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 29 juin 2008 06:38

Dormir avec les acouphènes

Dormir avec les acouphènes


Les acouphènes peuvent déranger votre sommeil. Voici une série de conseils pour y remédier

Dans le silence de votre chambre, le sifflement, ou le bourdonnement constant, dans vos oreilles peut être très ennuyant et vous privez d'une bonne nuit de sommeil.




Cependant, il y a plusieurs choses que vous pouvez faire afin de mieux dormir, malgré les acouphènes. La RNID propose une série de conseils afin d'y remédier :


Pratiquer des exercices de relaxation.


Faire de l'exercice régulièrement. Les gens en forme dorment mieux. Mais éviter de faire de l'exercice avant d'aller au lit.


Vas au lit quand tu te sens fatigué et pas à une heure spécifique. Si tu ne dors pas après 20 à 30 minutes, lève toi et va dans une autre pièce et fais quelque chose de relaxant, comme lire. Retournes au lit une fois que tu te sens fatigué.


Lève toi à la même heure tous les jours. C'est une des meilleures choses à faire afin d'améliorer votre sommeil.


Limite ta niveau de consommation de caféine et de nicotine la nuit. Ce sont des stimulants.


Garde ta chambre à bonne température, pas trop chaud ni trop froid.


Ne pas lire ou regarder la TV dans ton lit avant de t'endormir. Cela te tiendrait éveillé.


Se détendre au moins une heure avant d'aller se coucher.


Un réveil matin spécial, émettant des sons reposants dans votre chambre, notamment le bruit des vagues ou des chants des oiseaux, peut vous aider à vous endormir.

# Posté le dimanche 29 juin 2008 06:43

bonjour musique

bonjour musique

# Posté le dimanche 29 juin 2008 06:51

1 Biographie Eddie Barclay

1 Biographie  Eddie Barclay
(de son vrai nom Édouard Ruault) (né le 26 janvier 1921 dans le 12e arrondissement de Paris - mort le 13 mai 2005 à Boulogne-Billancourt) est un des plus importants éditeurs et producteurs de musique français entre les années 1950 et les années 1980 surnommé « l'empereur du microsillon ».


Biographie

Enfance
Fils d'un père garçon de café et d'une mère employée des postes venus d'Auvergne vers Paris avec son frère de 7 ans son aîné (Paul qui deviendra préfet de police de Versailles). Ses parents ouvrent le « Café de la Poste » boulevard Diderot face à la Gare de Lyon.
Il déteste l'école et est grand fan de musique à la radio pour laquelle il est doué d'une mémoire musicale hors du commun. Il peut reproduire au piano de façon instinctive et autodidacte les tubes de jazz qu'il entend durant l'entre-deux-guerres sans connaître la musique. Il travaille à la brasserie de ses parents puis devient pianiste de bar, compositeur et chef d'orchestre de son propre groupe de jazz.
Grand amateur de fêtes, très charismatique, il organise durant l'occupation des fêtes clandestines dans une cave de la rue Saint-Benoît à Saint-Germain-des-Prés où la jeunesse zazou vient l'écouter jouer du jazz américain interdit à l'époque avec ses amis de son groupe de jazz Django Reinhardt, Boris Vian, Henri Salvador et Moustache... et écouter des 78 tours de jazz sur des Juke-box.


Libération
À la Libération, il américanise son nom en Eddie Barclay, se crée un look à la Clark Gable et fonde une des premières discothèques de Paris (le « Barclay's club ») sur le modèle des « clubs » américains rue Pierre-Charon à Saint-Germain-des-Prés. Son club devient rapidement un des plus hauts lieux parisiens de jazz du « Tout-Paris » existentialiste où il joue avec ses amis Boris Vian, Henri Salvador, Michel Legrand, Stéphane Grappelli, Quincy Jones (alors trompettiste de Lionel Hampton)... et accompagne avec son orchestre Louis Armstrong, Ella Fitzgerald, Dizzy Gillespie, Sacha Distel, Glenn Miller... Il organise des fêtes pour les stars du moment Édith Piaf, Charles Trenet, Charles Aznavour, Francis Blanche...


Années 1950 producteur de musique
En 1949, il se lance dans la production et l'édition musicale avec sa première épouse Nicole (disparue d'une overdose) et fonde le label « Blue Star ». Il loue le studio de Pathé Marconi (grâce aux relations de son frère Paul, préfet de police à Versailles) pour enregistrer ses premiers disques 78 tours de jazz avec Renée Lebas qu'il prend sous contrat. Il entasse les disques dans la baignoire de son petit studio parisien du 54 rue Pergolèse qui lui sert de bureau et d'entrepôt, et qu'il va placer lui même en vélo chez les disquaires. Il en vend un nombre record pour l'époque de 200 000 exemplaires. Puis il produit le chanteur américain Eddie Constantine qui fait sa fortune grâce à son succès phénoménal. Il déménage alors dans un trois pièces rue Chambiges
En 1951 il fonde avec Nicole, la « Compagnie Phonographique Française » et s'associe avec la firme américaine Mercury Records dont il distribue les oeuvres en France. Il va créer une important réseau de relation pour découvrir de nouveaux talents et a à c½ur de connaître tout les artistes du show-business parisien. Il est grand ami avec les plus importants diffuseurs de musique de Paris dont Bruno Coquatrix (directeur artistique de l'Olympia, temple de la musique populaire de l'époque) et Lucien Morisse (fanatique de musique et directeur des programmes d'Europe 1, plus importante station radiophonique de France de l'époque)
En 1956 Eddie Barclay découvre Dalida avec son grand ami Lucien Morisse.

Fondation du Label Barclay [
En 1954 il fonde « Jazz Magazine » avec Nicole et Jacques Souplet ainsi que le label « Barclay Records » qui réunit ses trois labels « Blue Star » (variétés), Mercury Records (jazz) et Riviera (tango, valse, paso doble...) et devient le plus important label de variétés françaises, de rock et autre yéyé... Il lance de très nombreux artistes entre les années 1950 et les années 1980 qu'il découvre lors d'auditions et grâce à son important réseau d'amis du show business, à son exceptionnel flair artistique et sa faculté de deviner ce qui va plaire au public, dont Dalida, Henri Salvador, Charles Aznavour, Charles Trenet, Brigitte Bardot, Jacques Brel et Juliette Gréco (lorsque ceux-ci quittent Philips), Léo Ferré, Hugues Aufray, Jean Ferrat, Frank Alamo, Françoise Hardy, Les Chaussettes Noires, Eddy Mitchell, Michel Delpech, Nicoletta, Michel Sardou, Nicole Rieu, Daniel Balavoine, Mireille Mathieu, Maxime Le Forestier, Daniel Guichard, Gilbert Montagné, Patrick Juvet, Danielle Licari, Claude Nougaro, Bernard Lavilliers, Serge Sala, Khaled, Rachid Taha, Zebda, Alain Bashung, Noir Désir, Björk et Tricky... Son flair lui fait rarement défaut sauf pour Johnny Hallyday, Bob Marley, Pierre Perret ou Michel Sardou (quatre ans après l'avoir découvert il lui dit « Mon petit vieux, écris des chansons si tu veux, mais surtout ne les chante pas. Tu n'as aucun talent !»).
Au Québec, les Diane Dufresne, Jean-Pierre Ferland, Robert Charlebois, Claude Dubois, Claude Léveillée, Isabelle Pierre, Stéphane Venne et Renée Claude passent tous une longue période de leur carrière respective chez Barclay Records.


Lancement des microsillons en France
En 1955 un ami américain lui parle de la nouvelle invention new yorkaise des disques microsillons 45 tours et 33 tours capables d'enregistrer une heure de musique par face au lieu de 3 à 5 minutes pour les 78 tours. Eddie et Nicole partent immédiatement se procurer la technique de fabrication de cette invention révolutionnaire qu'ils rapportent en France alors que personne n'est encore équipé d'électrophones (dont il importe 3000 exemplaires des États-Unis). Il profite également de son voyages pour signer quelques contrats avec des stars américaines du jazz de l'époque qu'il distribue en France sous les labels Érato et Mercury Records­ et qui participent à son succès fulgurant dont The Platters et leur important tube Only You vendu à 15 millions d'exemplaires, Charlie Parker, Ray Charles, Erroll Garner, Dizzy Gillespie... Il vend également 10 000 exemplaires des Fugues de Bach en 33 tours. On le surnomme alors « l'empereur du microsillon ».
En 1958 Barclay recrute chez Barclay Records Quincy Jones comme arrangeur et directeur artistique, Boris Vian comme directeur des variétés, Frank Ténot et Daniel Filipacchi comme responsables du jazz, Raymond Lefevre et Michel Legrand comme orchestrateurs et Philippe Bouvard comme attaché de presse... Il est grand ami avec le producteur de musique Jacques Canetti de la salle de spectacle des Trois Baudets.


Années 1980 retraite tropezienne
En 1979, agé de 58 ans et malade d'un cancer de la gorge, il vend 80% de Barclay Records à Polygram (héritier de Philips et futur Universal) tout en restant PDG de Barclay pendant 5 ans et propriétaire de 20% des parts. Il fonde quelques entreprises dans le luxe, la production télévisuelle et l'organisation de fêtes. Célèbre dandy des nuits tropéziennes et parisiennes et homme à femmes avec 8 mariages, jet setteur fêtard impénitent il créer les célèbres « Nuits blanches » fastueuses dans sa villa qu'il se fait construire à Cap Camarat à Saint-Tropez au bord de la plage de Pampelonne près de Ramatuelle ou il convie des invités du show business international dont ses amis du « clan Barclay » dont Stéphane Collaro, Carlos, Darry Cowl, Alain Delon, Thierry Le Luron, Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, Olivier de Kersauson...
En 1988 il publie une autobiographie Que la fête continue aux éditions Robert Laffont.

Disparition
Il décède le 13 mai 2005 à 0h30 à l'hôpital Ambroise-Paré à Boulogne-Billancourt à l'âge de 84 ans, où il avait été admis deux semaines plus tôt. Il avait déjà subi, en mars 1994, un quadruple pontage à la suite d'un malaise cardiaque, après avoir lutté avec une volonté farouche contre son cancer de la gorge depuis 1979.
Ses obsèques sont célébrées à l'Église Saint-Sulpice de Saint-Germain-des-Prés et il est inhumé le lendemain à Saint-Tropez ou son cercueil est porté par son fils et ses amis Eddy Mitchell, Johnny Hallyday, Carlos, Olivier de Kersauson et Stéphane Collaro.

Citations
Orlando (frère de Dalida) : « Il a cassé l'image du producteur assis derrière son bureau en créant des relations amicales avec les artistes ».
« Voilà comment je suis devenu le soi-disant “empereur du microsillon” ! En fait, il n'y avait pas d'autre prétendant ! »
« Je me suis promené pendant des années avec deux ou trois contrats dans mes poches, prêts à servir de jour comme de nuit, mais de préférence de nuit, tard, très tard dans la nuit. Pour être milliardaire, il ne faut jamais dormir. »

Mariages [
Célèbre homme à femmes et séducteur jusqu'à ses derniers jours, il s'est marié huit fois :
Michelle (1945-1948)
Nicole (1949-1963) chanteuse de jazz sous le nom de Eve Williams
Marie-Christine (1965-1970)
Béatrice (1970-1972) (qui épousera plus tard Guy Marchand)
Michelle (1973-1981)
Danièle (1982-1983)
Cathy (1984-1987)
Caroline (1988-1998)
Tiare (qu'il n'a pas épousé)

Quelques artistes produits
France :

Dalida, Henri Salvador, Charles Aznavour, Charles Trenet, Brigitte Bardot, Jacques Brel et Juliette Gréco (lorsque ceux-ci quittent Philips), Léo Ferré, Hugues Aufray, Jean Ferrat, Frank Alamo, Françoise Hardy, Les Chaussettes Noires, Eddy Mitchell, Michel Delpech, Nicoletta, Dave, Pierre Perret, Michel Sardou, Nicole Rieu, Daniel Balavoine, Mireille Mathieu, Maxime Le Forestier, Daniel Guichard, Gilbert Montagné, Cerrone, Patrick Juvet, Danielle Licari, Claude Nougaro, Bernard Lavilliers, Serge Sala, Khaled, Rachid Taha, Zebda, Alain Bashung, Noir Désir, Björk et Tricky...
Québec :

Diane Dufresne, Jean-Pierre Ferland, Robert Charlebois, Claude Dubois, Claude Léveillée, Isabelle Pierre, Stéphane Venne, Renée Claude, Ghislaine Paradis...

Compositeur et interprète de musique de films [modifier]
Compositeur et interprète de jazz à ses débuts, il a écrit les bandes originales de plusieurs films, dont

1955 : Bob le flambeur de Jean-Pierre Melville
1957 : Chaque jour a son secret
1958 : L'Île du bout du monde d'Edmond T. Gréville
1965 : L'Arme à gauche de Claude Sautet
1959 : Brigade des m½urs de Max Pecas
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 29 juin 2008 18:31

La musique du film Jeux interdits

La musique du film Jeux interdits
La musique du film Jeux interdits est devenue au fil du temps plus connue que le film lui-même. Ce succès est dû au choix d'½uvres et à l'interprétation du guitariste Narciso Yepes et surtout à la fameuse romance que tout le monde a fini par identifier au film et dont l'attribution incertaine a conduit certains à affirmer que Yepes en était lui-même l'auteur, ce que lui-même n'a d'ailleurs jamais prétendu.

La partition de la musique du film, publiée aux Éditions Musicales Transatlantiques, comportait les ½uvres suivantes:

Romance anonyme
Sarabande et Bourrée de Robert de Visée
Menuet de Philippe (sic) Rameau
Chanson populaire anonyme, en fait un arrangement de El testament d'Amelia également arrangé vers 1900 par le guitariste et compositeur Miguel Llobet
Pequeño estudio de Napoléon Coste
Pour chacune de ces pièces est mentionné : « arrangé pour guitare par Narciso Yepes ».

Le morceau emblématique, la fameuse romance a donc été longtemps considérée comme anonyme. Cependant, un article de Francisco Herrera[1] donne une autre origine en présentant un fac-simile d'une ½uvre manuscrite du début du XIXe siècle et dont le titre est Melodia de Sor; il s'agit de la même pièce que celle éditée par Narciso Yepes si ce n'est que comme dans une autre version éditée en 1927 par Daniel Fortea (qui était alors propriétaire du manuscrit) l'arpège y est inversé. C'est donc une indication presque certaine (sous réserve que le titre du manuscrit soit authentique) que cette romance peut être désormais considérée comme étant l'½uvre du guitariste et compositeur Fernando Sor.


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 29 juin 2008 18:39

la musique de film jeux interdits

la musique de film jeux interdits
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 29 juin 2008 19:04