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Abdel Hafid HADDOU

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1 Abdel Hafid HADDOU
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2 hram alik ya ghzali
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3 dirni fi balek abdel HafiD HADDOU
38 lectures
4 SIDI AMAR ya el wali
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La reggada

La reggada est une danse traditionnelle née dans les montagnes du Rif (Nador Alhoceima Berkane Temsamane Kebdana Ajdir Zaio Imzouren Aknoul...), au nord-est du Maroc, puis s'est ensuite répandue dans les montagnes voisines, de l'autre côté de la frontière algérienne (Tlemcen, Ghazaouet, Maghnia, Nedroma, Msirda...).

On la danse avec des mouvements d'épaules, un fusil (ou un bâton), en cognant ses pieds contre le sol au rythme de la musique.

Les guerriers rifains dansaient en signe de victoire sur l'ennemi, d'où l'usage du fusil, les frappes de pieds au sol se font au rythme de la musique et symbolisent l'appartenance à la terre.

Cette musique est fortement rythmée par le bendir (espèce de tambourin) et la ghaita ou le zamr (sorte de flûte à deux cornes).

Une ville dans la région de Berkane portant le nom d´Ain-Reggada (la source qui dort, en raison de son caractère capricieux) a donné son nom à cette danse.

Un festival annuel (août) est consacré à cette musique à Saïdia.
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# Posté le samedi 28 juin 2008 15:33

Athmane - Baly le roi du tindy

Athmane - Baly le roi du tindy

D'abord une précision à propos du nom exact de l'artiste disparu. On l'a toujours connu sous le nom de Othmane - ou Athmane - Baly. Sur certaines pochettes de disques, on a pu voir Baly avec un “y”. Sur d'autres : Outhmani. Avec un “u”. Une pagaille orthographique qui en dit long sur notre profonde méconnaissance de nos artistes. L'aède du Tassili s'appelle en vérité Othmani M'barek. Baly, avec un i insiste son fils aîné, était son nom de scène. Un nom généreux comme une clé de sésame. En ce vendredi 24 juin, toute la population de Djanet se rue vers Tinejdad, le quartier où habite Khadidjata, la mère de Baly, matriarche de la famille, gardienne de la mémoire collective. La société targuie, est-il utile de le rappeler, est fondamentalement matriarcale. La maison maternelle se trouve à la lisière d'une splendide palmeraie, entourée de jardins luxuriants, sur l'autre flanc de l'oued. Nonagénaire et presque aveugle, Khadidja retient stoïquement ses larmes. “C'est ici qu'a grandi Baly”, nous dit-elle. Courageuse, elle reçoit dignement les nombreux visiteurs qui ne cessent d'affluer. Dans le lot, quelques personnalités politiques et artistiques. Hamid Baroudi, qu'une longue amitié liait à Baly au point que l'ex-leader du groupe Dissidenten se proclame ardemment de la culture targuie. Le Dr Saïd Sadi aussi a fait le déplacement pour présenter ses condoléances de vive voix à la famille Baly. Le président du RCD a toutefois souhaité inscrire sa visite sous le signe de la discrétion. Le député Hamou (FLN) a tenu également à témoigner sa sympathie à la famille du défunt. Des tolba psalmodient le Coran. Une ouaâda est offerte à titre de charité. La tradition veut que la population se retrouve après la prière du asr au septième jour de la disparition de l'enfant du village pour honorer sa mémoire. Khadidjata dit de son fils qu'il avait une aura particulière. Qu'il était investi d'une attention divine exceptionnelle. Samir y croit. Samir est son fil aîné. 34 ans, licencié en lettres françaises, il est chef du personnel à l'académie d'Illizi et animateur à radio Tassili où il présente tous les samedis “Amthal, hikam oua maâni”, une tranche dédiée aux proverbes du terroir. Samir raconte que le corps de son père a été repêché dans un coin des jardins de sa grand-mère Khadidja, à croire qu'une main céleste a veillé à déposer soigneusement sa dépouille auprès de sa maman, celle qui lui donna la vie, le lait et la musique.

Un mélomane né Othmani M'barek est né (présumé) en 1953 à Djanet, au quartier dit Ouballou. Ayant grandi dans une famille de mélomanes, la musique était sa langue maternelle. Sa mère et un de ses oncles seront pour beaucoup dans sa formation musicale. En effet, Khadidja a beaucoup appris à son barde de fils, elle qui passe pour une virtuose de l'imzad, un violon monocorde confectionné à base d'une citrouille barrée par un poil de chameau. Après des études secondaires à Tamanrasset, Baly suivra une formation dans le paramédical à Laghouat, avant de la parfaire à Ouargla où il sort comme : technicien supérieur de la santé. Il totalisera trente-trois ans de service comme instrumentiste rompu au maniement du bistouri à telle enseigne que d'aucuns le présenteront comme un chirurgien accompli. Il servira à l'hôpital de Djanet jusqu'à la fin de ses jours, n'interrompant son travail que le temps d'une tournée avec son ensemble. “C'était un collègue exemplaire. Il excellait autant dans le chant qu'au bloc opératoire. Il a formé des générations d'infirmiers”, témoigne Brahim Ouanella, un de ses anciens disciples devenu collègue. “Elli t'goulha fih qelil !” ajoute Brahim avec émotion. Même impuissance sur toutes les lèvres à dire l'élégance, la bonté, la magnanimité de Baly, lui, qui a circoncis la moitié des bambins de Djanet. Abdelkader, un autre de ses collègues, se souvient : “Je l'ai connu à l'Institut paramédical de Ouargla. Aux coups de minuit, il s'enfermait dans le réfectoire et passait une bonne partie de la nuit à répéter seul en grattant son luth.” Bohémien dédaignant l'aspect pécuniaire de la vie artistique et ses paillettes, Baly logeait dans un modeste F3 d'un petit immeuble de deux étages, dans le quartier de Zellouaz, depuis le début des années 1980, à l'ombre du Timbeur, un majestueux rocher emblématique de Djanet. Son salaire d'infirmier était sa principale source de revenu. “Mon père s'est toujours désintéressé de l'argent. Il ne gardait jamais rien pour lui. Il me disait : le jour où j'ai pris le luth, je ne l'ai pas pris pour gagner de l'argent”, témoigne son fils Samir avec une voix emplie de fierté. “Quand on voit une chanteuse comme Magda Eroumi - qui, par ailleurs, le mérite - toucher un cachet de 500 000 euros et un artiste comme Baly se voir verser un cachet de 50 000 DA, on mesure toute l'idée que se font nos responsables culturels de nos artistes”, déplore Driss Louadah, imprésario de Baly. De quoi tomber à la renverse pour un virtuose qui a fait deux fois le tour de la Terre, qui s'est produit à Paris, Londres, Berlin, Prague, Pékin, Caracas, Copenhague et, tout dernièrement, au Japon, à l'occasion de l'Exposition universelle d'Aïchi. Encore que du peu qu'il percevait, Baly ne gardait pour lui que la portion congrue, assurent ses collaborateurs. Baly était très pieux. Humble. Humain. Charitable. Généreux. C'était aussi un père modèle. “Mon père était gentil à l'excès. Il m'était d'ailleurs arrivé de lui reprocher sa bonté exagérée. Il faisait confiance à Monsieur Tout-le-monde. Il ne connaissait pas la sévérité. Il ne savait pas dire non. Un jour, un ressortissant nigérien sans ressources était venu lui demander un peu d'argent, mon père lui donna les derniers billets qui lui restaient”, dit Samir. Baly était marié à une française musulmane, Madeleine Zineb Philippon. “Les Philippon sont une famille de vieille lignée qui a toujours vécu à Djanet. Ils n'ont jamais voulu partir. Patriote jusqu'au bout des ongles, mon père n'a jamais voulu s'installer à l'étranger”, insiste l'aîné de la tribu. Baly était père de cinq enfants : Samir (34 ans), Katia (27 ans), Houda (24 ans), Nabil (20 ans) et le petit Abderrahmane, alias Mano (11 ans). Tous peu ou prou artistes ont reçu de leur père le “gène magique”.

Nabil, Baly junior Driss Louadah nous confie qu'il était sur le point de tout arrêter en apprenant la triste nouvelle. Les musiciens aussi. Il convient de souligner que Baly était à la tête d'une formation qui comptait jusqu'à 13 membres dont 3 femmes choristes, en l'occurrence sa mère, sa sœur et une de ses cousines. Les femmes ont pour le moment annoncé leur retrait de la troupe tant il est pénible pour elles de remonter sur scène sans le maestro. La formation a ainsi frôlé la dissolution. Le 24 juin dernier, une réunion décisive a rassemblé les membres de la troupe pour décider de son avenir. “C'était très dur. Il y avait beaucoup d'émotion. La réunion a duré jusqu'à 1 h du matin et a abouti à la nécessité de poursuivre l'œuvre de Baly en relançant la troupe avec Nabil comme leader et Mokhtar Bouaza, un intime de Baly, comme chef de la troupe”, révèle M. Louadah. De fait, Nabil est tout désigné pour prendre la place de son père ; il joue de tous les instruments et, à ses talents de musicien viennent s'ajouter des capacités vocales indéniables. Très futé, affichant une timidité mâtinée d'espièglerie, Nabil a déjà le mérite d'avoir introduit des influences africaines, du Mali et du Niger en particulier, dans le répertoire de son père qu'il connaît à la perfection. Nabil a également travaillé sur des arrangements chaâbi, flamenco et d'autres registres encore. Il a même suggéré à son père la lumineuse idée - laquelle, hélas, n'a pu être concrétisée et qui devrait inspirer nos responsables - d'œuvrer pour l'ouverture d'un studio d'enregistrement à Djanet et contribuer à sauvegarder ainsi une grande partie du patrimoine targui, victime, comme toutes les musiques de terroir de la politique outrageusement commerciale des maisons de disque du Nord qui ne jurent que par le raï. Hamid Baroudi, rencontré lors de la cérémonie funèbre, le relève sans ambages : “Quand tu leur apportes le genre de musique que faisait Baly, ils la jettent dans un tiroir en disant : c'est pas de la musique ça, on veut quelque chose qui marche !” (Lire l'interview de Baroudi dans nos prochaines éditions).

Un riche répertoire La discographie de Baly pourrait être jugée dérisoire comparativement à la richesse de son répertoire. Le premier album qu'il a enregistré remonte à 1986 avec Cadic. Devant le peu d'enthousiasme des producteurs nationaux pour sa musique, Baly part enregistrer son second album à Paris avec la maison de disques All Stars dirigée par un bassiste et percussionniste franco-américain, Steve Shehan. C'était en 1995. L'album s'appelait Assouf (nostalgie), il sera suivi deux ans plus tard par un deuxième CD, Assarouf (le pardon). Acclamé par son public qui ne cessait de s'élargir en Algérie, Baly songeait, peu de temps avant sa tragique disparition, à réaliser quelques opus en Algérie, précisément chez Belda Diffusion. Il s'agit, en particulier, d'un disque qui devait s'appeler Kef Noun, et qui est en fait un concert live enregistré à Caracas. Sollicité de partout, Baly avait plusieurs tournées au programme. Il avait entamé un duo avec Jean-Marc Padovani dans le cadre du festival européen, travail qui devait s'étaler sur deux ans. La ministre de la Culture, Khalida Toumi, qui est très sensible à sa musique, devait lui organiser une tournée dans tout le pays. Par ailleurs, il avait été contacté pour se produire dans plusieurs capitales occidentales. Autant de projets que son ensemble devra désormais réaliser sans lui. Notons que lors des derniers mois, il avait fait une tournée à Alger, Constantine, Annaba et Oran grâce au précieux concours du Centre culturel français d'Alger et des centres régionaux dans le cadre d'un programme initié par l'Union européenne. Baly avait son répertoire personnel. Sa mère nous dira qu'elle ne connaissait pas tout de son patrimoine musical. En plus de ce qu'il avait appris de sa mère et de son oncle maternel, Baly avait considérablement enrichi la musique targuie et principalement tindie. “Baly a cassé deux tabous : il a introduit un instrument à cordes, en l'occurrence le luth, et il chantait. Or, seules les femmes chantent et seules les femmes jouent des instruments à corde dans la culture targuie”, souligne un connaisseur. Son fils Samir insiste sur le côté perfectionniste de son père. Quand il prenait son luth pour chanter, il entrait dans une sorte de transe “mystico-acoustique”, disent ceux qui l'ont connu. “Quand il chante, il exige le silence absolu. La moindre interférence le déstabilise. Un jour, à l'occasion d'un concert à Illizi, mon père se vit déconcentré par une femme qui avait lancé un youyou. Il était tellement contrarié que cela nécessita son évacuation à l'hôpital”, raconte Samir.

La voix de nos racines Abderrahmane Chari Ali, 40 ans, danseur et percussionniste, compagnon de route de Baly depuis les années 1980, insiste sur la nécessité d'un vrai travail de mémoire autour de l'œuvre de son maître : “Il est triste de constater que Baly est plus connu et mieux considéré à l'étranger que dans son propre pays. Je serais peiné que la France lui fasse honneur plus que l'Algérie”, plaide-t-il. Baly déclarait tout récemment : “Je chante l'Algérie, le monde musulman, l'amour du désert. Je m'efforce de représenter le miroir de la personnalité algérienne où chaque citoyen de notre pays se retrouve. Je veux raviver nos racines qui sont notre raison de vivre. Un arbre sans racines ne poussera pas et ceci est valable pour notre communauté qui ne peut se développer sans la culture de ses racines.” (Horizons, 24 mars 2005). Il se plaisait à dire, rapporte son fils, que “la musique, c'est comme le sourire, c'est une langue universelle. C'est une langue qui ne nécessite pas de traduction.” Repose en paix, voix des humbles !


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# Posté le samedi 28 juin 2008 15:39

]Lemchaheb

]Lemchaheb
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Un nouvel espace pour l'expansion de la chanson du Groupe Lemchaheb, cet étendue n'est qu'une œuvre si minuscule devant la grandeur de notre groupe, mais je trouve qu'il est le premier a avoir pu rassembler des écriteaux sur l'itinéraire de leur art et de leur parcours, cette petite nappe ne s'enrichira de jour en jour que par les concours des fans de Lemchaheb. « Mechahbis » en l'insertion de leurs commentaires et œuvres de leur groupe Lemchaheb
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# Posté le samedi 28 juin 2008 16:05

Instrument de musique

Instrument de musique
Tout objet pouvant produire un son contrôlé par un musicien, qu'il soit conçu, modifié ou écarté de son usage, peut être considéré comme un instrument de musique. Bien sûr, la voix ou les mains, même si elles ne sont pas des objets, sont considérées comme des instruments de musique dès lors qu'elles participent à une œuvre musicale.

Généralités
Par son mode d'attaque, sa forme et la matière de sa caisse de résonance, le soutien ou non de sa vibration, l'instrument de musique détermine le timbre, l'une des quatre caractéristiques du son avec la hauteur, la durée et l'intensité. Les progrès de l'acoustique musicale permettent de mieux comprendre les composantes du spectre harmonique spécifique à chaque source sonore.

Un instrument de musique se divise en deux parties distinctes :

celle qui crée la vibration,
celle qui transforme cette vibration en un timbre qui le caractérise.
Peu importe leur matière, les instruments sont classés par leur méthode de production du son : l'organologie est l'étude détaillée de ces outils faiseurs de musique et de leurs différentes catégorisations. Le timbre de ces instruments peut être parfois transformé par un accessoire comme les sourdines pour les cordes et les cuivres ou un kazoo pour la voix.

Pour faire un son, la vibration peut être créée à partir d'une corde, d'une colonne d'air ou d'une percussion ; des instruments peuvent combiner plusieurs systèmes, les plus récents vont de l'électromécanique jusqu'au virtuel.


Une corde
De matière, de grandeur et de grosseur variées, une corde peut être frottée, pincée ou frappée.

Les Cordes (ou cordophones),
- Instruments à cordes frottées, comme le violon ou la vielle à roue,
- Instruments à cordes pincées, comme la guitare ou le clavecin, ou la harpe
- Instruments à cordes frappées, comme le piano ou le cymbalum.

Une colonne d'air
La colonne d'air des instruments à vent (ou aérophones) peut être produite par le souffle du musicien, par une soufflerie mécanique ou par une poche d'air.

La Voix exploite toutes les possibilités des membranes muqueuses du larynx (cordes vocales).
Les Bois ont un biseau ou une anche :
- Instrument à biseau, comme toutes les flûtes ou les jeux à bouche d'orgue,
- Instrument à anche libre, comme les harmonicas ou les accordéons,
- Instrument à anche simple, comme les clarinettes ou les saxophones,
- Instrument à anche double, comme les hautbois ou les bassons.
Les Cuivres utilisent la vibration des lèvres dans une embouchure comme les trompettes, les cornets à bouquin ou l'étonnant didgeridoo.

Une percussion
Les Percussions, à son déterminé ou non, englobent tout instrument par lequel un corps en frappe un autre.

Les Peaux (ou membranophones), une membrane frappée par les mains ou des baguettes, accordée ou non comme le djembé ou la timbale ;
Les Claviers (ou lamellaphones, idiophones à son déterminé), une série de lames accordées en bois ou en métal frappées par des baguettes comme le xylophone ou le steel-drum ;
Les Accessoires (ou idiophones à son indéterminé)... tous les autres : du triangle aux maracas.
N.B. Les percussions ont été subdivisées par les théoriciens en "membranophones" et "idiophones" (comme "cordophone" et "aérophone", ces termes sont peu usités et hors dictionnaires). Le développement de cette famille nombreuse (plus de 500) au XXe siècle, et particulièrement des instruments à "claviers" ou à "lamelles", a imposé cette nouvelle catégorisation autant pour les percussionnistes que pour les enseignants.


Combinaison [modifier]
Instruments combinant plusieurs modes de mise en vibration :

Instruments mécaniques, comme la serinette ou l'orgue de Barbarie.

De l'électromécanique au virtuel [modifier]
Instrument électromécanique, comme l'orgue Hammond ou le Yamaha CP80,
Instrument de musique électronique, comme les ondes Martenot,
Instrument électroanalogique, comme le Moog Micromoog (synthétiseur analogique) ou les Yamaha DX7 et Roland FANTOM X8 (synthétiseurs numériques),
Instrument virtuel de l'Atari au Macintosh.
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# Posté le dimanche 29 juin 2008 05:29

clarinette

clarinette
Joueur, joueuse de clarinette : clarinettiste

Du latin clarus « clair ».

Instrument à vent de la famille des bois, à perce cylindrique, à anche simple. Il se compose d'un bec — l'embouchure — sur lequel est fixée l'anche au moyen d'une ligature. Entre le bec et le corps du haut s'intercale le barillet. Viennent ensuite le corps du bas et enfin le pavillon. Vingt-quatre trous, 17 clés et dix doigts de clarinettiste !

La clarinette a été inventée en Allemagne à la fin du XVIIème siècle par Johann Christoph Denner (1665-1707. Ce dernier s'est basé sur un instrument de l'époque : le chalumeau, qu'il a modifié pour augmenter son étendue. La clarinette possède alors 13 clés. C'est un facteur français aidé d'un grand clarinettiste H.E. Klose (1808-1880) qui adapta le principe mis au point par TH. Boehm pour la flûte. Ils lui donnèrent le perfectionnement qu'on lui connaît aujourd'hui.

C'est l'instrument à vent possédant la plus grande étendue : 3 octaves et une sixte, soit 45 notes.
L'ambitus de la clarinette se divise en quatre registres.
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# Posté le dimanche 29 juin 2008 05:36

clarinette

Instrument transpositeur, il existe une multitude de clarinettes depuis la sopranino en Lab jusqu'à la contrebasse en Sib. La clarinette la plus jouée est la clarinette en Sib.
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# Posté le dimanche 29 juin 2008 05:37

Hautbois

Hautbois
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Joueur, joueuse de hautbois : hautboïste.

Définition encyclopédique
Instrument à vent en bois, à tuyau de perce conique et à anche double

Dans le hautbois, la perce du tuyau, la forme du pavillon, le nombre de clés, la longueur de l'anche, le mode de fixation des clés ont fait l'objet de recherches diverses et permis la fabrication d'instruments qui diffèrent par la sonorité, l'ambitus, la facilité d'utilisation.
Le hautbois d'orchestre actuel est d'origine française. Perfectionné vers le milieu du XVIIe siècle par Hotteterre et Philidor, il doit à Adolphe L. Lorée (début du XXe siècle) sa facture moderne. Sa tessiture actuelle est de deux octaves et une sixte (à partir du si bémol). Händel, Telemann, Vivaldi, C.Ph.E. Bach, B. Marcello, Dittersdorf, Haydn ont écrit des concertos pour hautbois, tandis que Mozart l'a utilisé pour le quatuor.
Employé davantage dans l'orchestre à l'époque romantique, il connaît actuellement une certaine faveur comme instrument soliste (Hindemith, Milhaud, Britten, Dutilleux).

Le hautboïste donne le 'LA' lorsque l'orchestre s'accorde. Le premier violon s'accorde sur le hautbois puis il fait accorder tous les pupitres.

Evolution de l'instrument
Comme beaucoup d'instrument ancien, le hautbois était au XVII eme beaucoup plus rudimentaire qu'aujourd'hui. Avec un nombre de clés réduits, le jeu était plus ardu et la justesse plus aléatoire, tout au moins, elle demandait une grande maîtrise de l'instrument. Les facteurs, eux-même musiciens, ont fait évoluer leurs instruments afin de l'améliorer. Les premiers hautbois n'avaient pas plus de clé que les flûtes à bec. Voyez l'évolution (cf photo) !!
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# Posté le dimanche 29 juin 2008 05:39

Cor anglais

Cor anglais



Joueur, joueuse de cor anglais : ? .

Définition encyclopédique
Instrument à vent en bois, à tuyau de perce conique et à anche double

Le cor anglais est un grand hautbois. Il sonne une quinte plus bas.
Comme le hautbois, il a une perce conique. Visuellement, on le distingue par un pavillon en forme de poire (piriforme) et un bocal (tube de métal) long, conique et courbe.

Le son du cor anglais est plus doux, plus chaleureux que celui du hautbois.

L'origine du nom "cor anglais", semble venir d'une mauvaise traduction de "engelisches horn" qui signifie cor angélique en allemand. Ce mot en arrivant en France a été déformé en english horn, qui a été traduit par cor anglais. Ce n'est pas un cor comme le cor d'haomonie et il n'est pas anglais !! Il y bien d'autres explications mais celle-ci a la faveur des hauboïstes.


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# Posté le dimanche 29 juin 2008 05:41